Il existe des projets immobiliers. Puis il existe des œuvres de toute une vie. Peakwatina appartient à cette deuxième catégorie.
Bien avant que le mot écotourisme ne devienne à la mode, avant que les grands espaces et la qualité de vie ne deviennent des critères de premier plan pour les acheteurs, un entrepreneur québécois imaginait déjà un lieu où l'humain pourrait vivre en harmonie avec la nature. Cet homme, c'est François Filion.
Depuis plus de trente-cinq ans, il façonne patiemment un domaine unique dans les Laurentides — une montagne entière transformée avec une vision à très long terme, où chaque chemin, chaque terrain, chaque point de vue a été réfléchi pour préserver l'équilibre entre développement et environnement. Aujourd'hui, Peakwatina représente l'aboutissement de cette vision.
Le nom PEAKWATINA est une création originale imaginée par François, inspirée d'un ancien toponyme algonquin — Minawaniko Pikwatina, qui signifie « la montagne où l'on se sent heureux ».
En découvrant cette expression, il a voulu en préserver l'essence tout en lui donnant une portée universelle. Il a transformé Pikwatina en PEAKWATINA, en remplaçant la première partie par le mot anglais Peak — « sommet ». Un choix qui évoque le dépassement de soi, l'atteinte de son plein potentiel et la quête d'excellence.
Un parcours vers le sommet, dans un lieu où l'on se réalise, où l'on grandit et où l'on trouve le bonheur.
Originaire de Saint-Jérôme, François Filion baigne dans le développement immobilier depuis sa jeunesse. Dès vingt-cinq ans, il développe ses premiers terrains à Saint-Colomban, puis réalise plusieurs projets, dont les premiers immeubles en copropriété de Saint-Jérôme.
« La valeur d'un terrain ne repose pas uniquement sur son emplacement. Elle repose surtout sur la vision de celui qui le développe. »
En 1991, alors que le Québec traverse une importante récession immobilière, il prend une décision qui surprend tout son entourage : il achète le sommet d'une montagne à quelques kilomètres de Mont-Tremblant. À l'époque, il n'y a pratiquement rien — aucune infrastructure, aucune route, aucun service. Même son comptable lui conseille fortement de renoncer. Pour plusieurs, c'est une folie. Pour lui, c'est le projet d'une vie.
« Les grands projets demandent souvent autant d'énergie que les petits. Alors aussi bien voir grand. »
Près de quatre kilomètres de rues municipalisées, Hydro-Québec, la fibre optique, les services municipaux — sur plus de trente ans, Peakwatina est devenu un véritable milieu de vie.
Au printemps 1992, les travaux commencent. Pendant près de quatre ans, François Filion investit personnellement dans les premières infrastructures : plus de 2,3 kilomètres de routes ouvertes jusqu'au sommet, un réseau qui atteindra près de quatre kilomètres de rues municipalisées. Les services publics suivent — Hydro-Québec, fibre optique, service postal, collecte municipale, déneigement.
Contrairement à tant de projets qui demeurent à l'étape des plans, Peakwatina devient un véritable milieu de vie. Aujourd'hui, une cinquantaine de résidences y sont construites et plus d'une centaine de terrains ont déjà trouvé preneur — une communauté de résidents permanents et saisonniers.
Avant même l'acquisition du domaine, des étudiants en botanique de l'Université de Montréal avaient étudié la biodiversité exceptionnelle du site. Sur près de 650 000 pieds carrés, une véritable forêt boréale s'est développée : épinettes noires, thé des bois, champignons rares — une flore habituellement observée bien plus au nord du Québec.
Plutôt que d'en faire un secteur constructible, François Filion a choisi de la protéger de façon permanente. Cette forêt est exclue du projet de vente. Elle constitue l'héritage naturel de Peakwatina.
Peakwatina n'a pas été simplement subdivisé : il a été pensé comme une succession de milieux de vie complémentaires, chacun avec son identité et son potentiel — développables progressivement, au rythme du marché.

Le secteur le plus chaleureux — un petit village intégré au cœur de la forêt, en clin d'œil aux bandes dessinées d'Astérix. Relief pratiquement plat (coûts d'infrastructure réduits) et une magnifique digue de castors au centre.
Le rêve de François : un quartier à la signature architecturale harmonisée, gage de valeur pour l'ensemble.

Près de 160 acres — le plus important potentiel de développement du domaine. Panoramas spectaculaires sur les montagnes, couchers de soleil remarquables, et accès au lac Long, l'un des joyaux du site.

Vivre littéralement au sommet des Laurentides, à proximité immédiate de la forêt boréale protégée. Un environnement calme et majestueux, des panoramas sur des dizaines de kilomètres.

Grâce aux infrastructures existantes, le développement le plus simple et rapide à lancer. Coûts d'ouverture de rue limités, lots commercialisables rapidement — le scénario idéal pour une première phase.
Dans l'immobilier, le temps est souvent le principal risque : il n'est pas rare qu'un promoteur patiente des années avant d'obtenir ses autorisations. Peakwatina se distingue précisément sur ce point. Après plus de deux ans et demi de travail, François Filion a obtenu en 2024 l'approbation complète du PIIA (Plan d'implantation et d'intégration architecturale) — une approbation qui couvre l'ensemble du développement et demeure valide pendant vingt ans.
Toutes les études exigées ont été réalisées : étude biologique, caractérisation environnementale, inventaire des milieux humides, analyse des cours d'eau, étude des espèces végétales. Plusieurs centaines de milliers de dollars déjà investis — et une grande partie des risques techniques, administratifs et réglementaires déjà éliminée.
« Pendant plus de trente-cinq ans, j'ai consacré une grande partie de ma vie à cette montagne. J'y ai investi mon temps, mon énergie, mes ressources et, surtout, ma passion. Aujourd'hui, Peakwatina est prêt pour une nouvelle étape. Je souhaite le transmettre à des personnes qui comprendront sa véritable valeur et qui poursuivront son développement avec le même respect pour la nature et la qualité de vie. Cette montagne a encore énormément à offrir. »
Il ne s'agit pas simplement d'acquérir des terrains — mais de reprendre un projet mûri pendant plus de trente-cinq ans, prêt à accélérer sa mise en marché.
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